psychoglamm

hate you

le 24/09/2005 à 12h39
Partir du principe que tous les enfants aiment leurs parents, est un mauvais principe. Ce n’est pas parce que c’est ton père ou ta mère que tu l’aimes.




On peut y être attaché. Eprouver un vague sentiment de perte lorsqu’ils partent (définitivement ou non). Mais on n’est pas obligé d’aimer ses parents. Celui qui me sort « Mais enfin c’est ta/ton mère/père ! Tu l’aimes ! » comme l’évidence première, je le retourne et je le défonce par derrière.




Parce que non et non, personne ne peux t’obliger à aimer qui que se soit. Que se soit ton père ou ta mère.




La où je veux en venir, c’est que moi, je n’aime pas mon père. Il m’horripile. Il m’insupporte. Il me dégoûte. Au point que je ne m’assieds jamais sur une chaise qu’il vient de quitter (ou tout autre objet qu’il vient d’utiliser), je ne mange pas à table quand il y est et je sors d’une pièce quand il y entre. Et ce depuis 8 ans plus ou moins.




Aujourd’hui mon père (puisqu’il faut bien l’appeler ainsi) a encore gâché une soirée qui s’annonçait agréable en famille (sans lui évidemment). Ce n’est ni la première fois ni la dernière.




J’ai pas à dire pourquoi on en est arrivé là. Parce que petite, je le reconnais, il était comme tous les papas, le plus gentil des papas du monde. Aujourd’hui, une fois de plus, il a un peu plus gâché la vie de ma mère, de mon frère, de ma sœur et de moi-même.




Mais dans l’histoire, nous seuls sommes coupables. Pourrait-on m’expliquer alors pourquoi la moitié de sa famille refuse désormais de lui adresser la parole, sous prétexte qu’il n’est qu’un gosse ayant oublié de grandir (et autres) ?




A force de m’avoir bien fait comprendre que sans lui, je n’aurais rien à manger et tout ce que je possède, je lui dois (amen papa), j’ai bien retenu la leçon, aujourd’hui, tu n’es qu’un compte en banque sur patte et je ne vois aucun autre intérêt de te garder dans la maison si tu arrête soudainement d’approvisionner le compte en banque conjugal.




De toutes les manières, je ne t’aime pas... plus. Tout au plus je t’apprécie parfois. Mais en profondeur, je ne t’aime vraiment plus.




Et ça, ça va te faire bien mal la gueule quand tu vas t’en rendre compte. Parce que évidemment, tu es persuadé que tout le monde t’adore

pour mon Flo tu n'es pas seul

le 24/09/2005 à 12h38
Les enfants sont sans conteste l’élément le plus vulnérable de notre société; pourtant, l’ampleur de leur exploitation dans le monde est effarante. Si les infractions telles que l’abus et la prostitution sont souvent faciles à quantifier, d’autres comme le trafic d’enfants le sont moins en raison de leur nature clandestine. En dépit de divers écarts dans le signalement des cas d’exploitation d’enfants, voici un instantané de ce fléau mondial grandissant.

Chaque année, l’industrie de la pédopornographie génère des profits de 2 à 3 milliards de dollars.

Plus de 20 000 images pornographiques d’enfants sont affichées chaque semaine sur Internet; plus de la moitié des sites Web proposant des images d’enfants abusés sexuellement se trouvent aux États-Unis.

Les organismes canadiens d’application de la loi ont identifié une cinquantaine de victimes sur des images d’enfants abusés diffusées sur Internet.

Depuis juillet 2004, le Centre national de coordination contre l’exploitation des enfants a reçu 813 plaintes/tuyaux.

Au mois de décembre 2004, le système canadien de justice pénale avait été saisi de quelque 63 affaires de leurre d’enfants.

D’ici 2005, 14 millions d’enfants utilisant Internet aux États-Unis seront abordés par des cyberprédateurs, dont 2,3 millions de manière insistante.

Plus de 300 000 enfants sont contraints de se prostituer chaque année aux États-Unis, où ils sont exploités de manière organisée et au delà des frontières des États.

À ce jour, Cyberaide.ca, le service pancanadien de signalement d’enfants exploités sexuellement sur Internet, a reçu plus de 2000 signalements du public. Quarante pour cent de ces cas jugés potentiellement criminels ont été transmis à des organismes d’application de la loi au pays et à l’étranger. Résultat : 375 sites Web ont été fermés et 10 personnes arrêtées.

Selon les Nations Unies, quelque 1,2 million d’enfants sont victimes de trafic chaque année dans le monde.

La Fédération internationale Terre des hommes estime à 6000 le nombre d’enfants de 12 à 16 ans originaires d’Europe de l’Est qui sont victimes de trafic chaque année, dont plus de 650 sont contraints à l’esclavage sexuel en Italie.

L’UNICEF indique qu’un enfant sur 12 dans le monde — soit 180 millions de jeunes de moins de 18 ans — est victime des pires formes de travail des enfants, notamment l’esclavage, le travail forcé et l’exploitation sexuelle à des fins commerciales.

Selon le National Centre for Missing and Exploited Children, une fille sur cinq et un garçon sur 10 aux États-Unis sont exploités sexuellement avant d’atteindre l’âge adulte, alors que moins de 35 % de ces agressions sexuelles sur mineurs sont signalées aux autorités.

De 1998 à avril 2004, la ligne d’information du National Centre for Missing and Exploited Children aux États-Unis a traité quelque 230 000 signalements de cas d’exploitation sur des enfants, dont une grande partie a ensuite été transmise aux corps policiers aux fins d’enquête.

fin du reve

le 24/09/2005 à 12h36
Elle tu l'aimes si fort si fort
Au point, je sais que tu serais perdu sans elle
Elle tu l'aimes autant je crois que j'ai besoin de toi

Moi j'enferme ma vie dans ton silence
Elle tu l'aimes c'est toute la différence

Elle tu l'aimes au point sûrement
D'avoir au cœur un incendie qui s'éternise
Elle tu l'aimes et moi sans toi en plein soleil j'ai froid

Plus ma peine grandit en ton absence
Plus tu l'aimes c'est toute la différence

Elle tu l'aimes si fort si fort
Au point, je sais que tu pourrais mourir pour elle
Elle tu l'aimes si fort, et moi je n'aime toujours que toi

la solitude

le 24/09/2005 à 12h35
La solitude, c'est pire quand on est seul.

Il y a des hommes qui préfèrent la solitude... pour vivre davantage leurs propres remords et leur propre tristesse.

Il n'est de pire solitude que celle qu'on éprouve quand on est deux.

Par la solitude on s'évade quelquefois et parfois aussi on se retrouve.

Dans la solitude, on devient souvent méfiant.

seule

le 24/09/2005 à 12h34
Il a des jours oû je me dis pourquoi je suis là.

Je ne sers à rien. je suis là sur cette terre et personne ne me regarde...

Je me sens lasse de cette vie, qui ne m'a apporté que du malheur.

Je me sens totale vide comme morte à l'interieur. Je me fais avoir

comme une bleue et je ne sais plus comment m'en sortir.

C'est dur de craquer pour quelqu'un que l'on n'aura jamais....

" Mais mon Dieu de quoi j'ai l'air
Je sers à rien du tout
Et qui peut dire dans cet enfer
Ce qu'on attend de nous, j'avoue
Ne plus savoir à quoi je sers
Sans doute à rien du tout
A présent je peux me taire
Si tout devient dégoût "

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